Tecnica contro Scienza

“On est passé insidieusement d’une critique du livre comme “contenant” peu moderne (i.e. en papier, etc.) à une critique du livre comme contenu. Sanger cite notamment des commentaires de geeks affirmant que personne ne lit plus les classiques comme Guerre et Paix [en], considérés comme trop longs et pas intéressants (bref pas assez “modernes”). En parallèle émerge l’idée qu’Internet modifie nos capacités cognitives (tendances à zapper d’un contenu à l’autre sans se focaliser – Is Google making us stupid ? [en]). Le point central derrière cette idée étant que, désormais, toute connaissance est relativement accessible sur le web et donc qu’il est inutile de s’encombrer le cerveau avec des connaissances “inutiles” qui prennent un temps infini à consolider.”

“Au fond, je me demande si cette façon de penser ne marque pas surtout la prédominance de plus en plus importante du génie (au sens ingénierie) sur la science elle-même. La science se retrouve en fait victime d’un double complexe de Frankenstein : d’une part, la créature (la technique) est constamment assimilée au créateur (la science), tout comme on fait souvent la confusion entre le monstre et le nom “Frankenstein”. Le grand public confond ainsi allègrement science et technique, le terme même de “geek” recouvre ces deux réalités différentes de l’académique et du technophile. D’autre part, la technique comme fin en soi tend donc à se substituer à la science, comme la créature se retourne contre son créateur. Les geeks Internet sont à la pointe de ce mouvement en considérant en somme que toute connaissance est réductible à un problème technique, et c’est là l’origine profonde de cet anti-intellectualisme. Souvenons-nous également de cette révélatrice anecdote canadienne. Plus que l’idiocracy, c’est la technocratie qui triomphe.”

LES GEEKS SONT-ILS ANTI “INTELLECTUELS”? – Owni.fr

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Narratologia dell’informazione

Plutôt que de considérer que l’évolution des styles de la titraille, du rédactionnel ou de l’illustration constitue une dérive communicationnelle qui nous éloignerait d’une info straight qui n’a jamais existé, il me paraît plus pertinent de faire justice à la dimension narrative de l’information, qui ouvre à une véritable narratologie de l’énonciation médiatique.

Pourquoi réserver l’étude des systèmes narratifs aux seules œuvres de fiction, en faisant semblant de croire qu’il existe un régime d’énonciation neutre qui caractériserait la science ou l’approche documentaire, alors que ces pratiques descriptives ne font que recourir à des registres rhétoriques qui, comme le style documentaire bien décrit par Olivier Lugon, ont précisément pour fonction d’organiser la fiction de l’objectivité?

Il n’existe pas d’information sans mise en forme. La concurrence de l’économie de l’attention accentue sans aucun doute la pression sur la performativité des titres ou des illustrations d’appel, facteurs décisifs de l’appareil de valorisation des contenus. Mais cette inflation ne fait que confirmer qu’il est dans la nature de ce dispositif de tenter de nous séduire. (Pour une narratologie de l’information, di  André Gunthert, Culturevisuelle.org)

Giornalismo e focalizzazione della fiducia

‘’piuttosto che sottolineare la potenziale vena giornalistica di ciascuno di noi, l’attenzione andrebbe spostata sulle diverse forme di fruizione che stanno modellando variegati (e ancora poco chiari) tipi di consumo partecipativo”.

“La moltiplicazione d’eventi notiziabili e notiziati, l’addensamento di soggetti sociali interessati a
fornire una prospettiva, un frame, a ognuno di tali eventi, l’indistinto rumore di fondo che si ingenera come probabile conseguenza sono le caratteristiche principali del nuovo ambiente comunicativo e portano il pubblico a richiedere prese di posizioni, valutazioni, letture preferenziali. Si chiede ai media giornalistici di schierarsi. Una richiesta mai esplicita, perché nel giornalismo continua a prevalere il richiamo formale all’obiettività; ma intuibile nella fidelizzazione dei consumatori, che motivano la fedeltà a una testata più che con attestazioni di credibilità con una stima che potremmo definire “focalizzazione della fiducia”.”
(Carlo Sorrentino)

La relazione di Carlo Sorrentino a Milano il 24 settembre 2010, in versione provvisoria (pdf):
L’equivoco del citizen journalism. Nuove forme di consumo delle informazioni.

Sintesi di Lsdi.it: L’equivoco del citizen journalism e il consumo partecipativo

Basta pubblicità!

Appunti di un consumatore. liberi3
Basta pubblicità. È ora di cambiare questo sistema di comunicazione invasivo che assorbe risorse economiche e creative per imporre sul mercato un’immagine più o meno falsa o incompleta del prodotto.
Il costo della pubblicità ricade su tutti e non solo sul cliente perché la pubblicità occupa spazi comuni, fisici, mentali, virtuali e dell’immaginazione.  Il sistema pubblicità non è una rete ferroviaria o l’assistenza sanitaria; non è un servizio al pubblico voluto dalla collettività e tanto meno una necessità naturale come ci fanno credere.
La pubblicità dovrebbe comunicare il prodotto, le sue caratteristiche e la sua qualità. Perché è ciò che interessa al consumatore quando non è “drogato” dalla televisione e dai luoghi comuni.
Sulla rete ci sono segnali di un cambiamento: la pubblicità potrebbe anche diventare un’occasione di dialogo e di confronto tra aziende e consumatori, ma, per ora, prevale la preoccupazione di insinuarsi nelle abitudini degli utenti, carpirne il profilo e i desideri.

Presa diretta “Senza donne” del 26-09-2010
Organismo spagnolo di autocontrollo sulla comunicazione: AutoControl.

The year the media died

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